Je n’avais pas fait de ski depuis 2020 où j’étais partie une journée avec Pierre et Alyzée… Et après le test réussi de l’auto-partage Citiz TPMR de cet été, je me suis dit « et si j’en profitais aussi cet hiver…? ».
Ainsi un vendredi après-midi, je devais y aller avec Mélanie, avec qui j’ai fait un séjour à la mer et une sortie à Autrans cette année.
Tout était réservé : la voiture citiz, le « cours » de handiski avec un moniteur de l’ESF. Nous étions en route pour aller prendre la voiture quand Mélanie a reçu un appel de l’ESF : cours annulé, aucune visibilité, neige non damée… Déçues, nous sommes rentrées enlever tout mon équipement de ski et trouver un autre jour en synchronisant les disponibilités de l’ESF et des citiz TPMR : ce sera pour le samedi 21 février… Et j’en ai profité pour aller m’acheter un legging thermique ;).
Or à peu près au même moment, Pierre et Quentin qui m’encadraient il y a « quelques » années à l’escalade m’ont proposé d’aller skier ensemble! Après une synchronisation de nos agendas, des dispos de l’ESF et des citiz, nous avons coché le samedi 14 février.
Donc tout d’un coup, je me suis retrouvée avec 2 sorties ski au programme à 7 jours d’intervalle!
Samedi dernier,avec Pierre et Quentin, nous voilà partis direction Chamrousse… La météo était un peu incertaine mais l’ESF nous avait bien confirmé que le cours était maintenu avant notre départ de Grenoble…
Plus nous montions vers Chamrousse, plus nous nous enfoncions dans du brouillard mais nous nous disions, optimistes, que nous allions sûrement émerger du nuage… Arrivés devant l’ESF, nous étions toujours dans le « nuage », avec de la neige et du vent… Mais j’y croyais toujours, si près du but, ce serait trop dommage de rebrousser chemin une nouvelle fois!
Et c’est ce que j’ai répondu à la monitrice, Lisa, lorsqu’elle m’a demandée mon avis : « vu qu’on y est, on skie! ».
Sitôt dit, sitôt transférée dans le fauteuil handiski, complètement emmitouflée :


Pour la première fois, j’allais découvrir les conditions d’un « jour blanc ».


J’ai bien « vu » pourquoi on appelle ceci « jour blanc » : j’étais complètement immergée dans du blanc, je ne pouvais pas distinguer le sol du ciel. Sur le télésiège, on ne distinguait pas le fauteuil de devant. Et nous avons même perdu Pierre et Quentin au détour d’une piste. La monitrice repérait la piste en apercevant les piquets. Bref, conditions incroyables et sensations inédites!
Avec Lisa, nous nous sommes aperçues que nous avions aussi rdv le samedi suivant pour « découvrir » le paysage…
Et effectivement, à 7 jours d’intervalle, même lieu, même heure, même monitrice, j’ai eu une expérience et des sensations totalement différentes :


En voyant les trajectoires prises, j’ai remarqué que je participais beaucoup plus musculairement, en me gainant etc que lorsque j’étais intégralement dans du blanc où là tout le travail revenait à mon oreille interne.
C’était quand même inespéré de faire ces deux expériences si différentes et marquantes!
































































































